Leadership, invisibilité et durabilité

sea-3652697_1920Avec l’arrivée du mois d’août, je célèbre deux années en poste à l’Institut des Sciences de l’Environnement, de l’Université de Genève. Dans ce rôle que j’aime décrire comme « Chief of Staff », je suis impliqué dans la quasi totalité des projets de l’Institut, la stratégie et la gouvernance.

En général, je décris mon rôle comme couvrant trois types d’activités. Tout d’abord le travail purement administratif. Il s’agit d’organiser des réunions, m’assurer que les personnes qui doivent être présentes le sont, ont eu accès au préalable aux informations nécessaires. Je dois aussi faire le suivi des décisions prises au cours de ces réunions, soit en réalisant moi-même ce suivi soit en le déléguant.

Ensuite, je coordonne la plupart des projets transversaux et stratégiques. Le challenge ici pour moi est de transmettre la vision de la direction, sans pour autant brimer les élans des personnes en charge de mettre en oeuvre ces projets. Je dois dire que je n’y arrive pas toujours, tant il est vrai que c’est un équilibre fragile.

Enfin, j’ai tout le travail que je qualifie d’invisible. Anticiper les conflits, les gérer avant qu’ils n’éclatent, identifier nos « blindspots », créer du lien entre les 150 membres de notre Institut. J’ai pour habitude de considérer que si l’on n’entend pas parler de moi, c’est que j’ai bien fait mon travail. Mais c’est peut-être une erreur, et cela m’amène à la question de la valorisation de ce type d’activités: comment puis-je les mettre en avant? Comment être récompensé pour ce qui n’est pas arrivé? C’est une question qui se pose souvent dans le domaine de la responsabilité sociale: comment les managers RSE peuvent-ils mettre en avant toutes les crises de relations publiques qui ne se sont pas produites grâce à leur travail?

J’ai pour ambition d’écrire quelques articles sur mon travail, car cela fait trop longtemps que je n’ai plus publié ici!

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Nouveau rôle, nouveaux challenges

pluson-obama-emanuelDepuis un peu plus de 3 mois – au 1er août 2017 – j’ai commencé officiellement de nouvelles fonction à l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’Université de Genève. J’y fonctionne désormais comme une sorte de « Chief of Staff », faisant le lien entre la direction et les 130 membres de notre Institut.

Mon travail navigue entre l’opérationnel et le stratégique. Je suis impliqué sur les projets stratégiques et transversaux, mais je touche aussi à quasiment tous les projets de l’Institut. C’est passionnant et très formateur, mais cela demande aussi beaucoup d’énergie!

In an average day you would deal with Bosnia, Northern Ireland, the budget, taxation, the environment – and then you’d have lunch! And then on Friday you would say « Thank God – only two more working days until Monday. – Erskine Bowles

Les implications pour mes activités de consulting sont que j’ai moins de temps, et surtout d’énergie, à y consacrer. S’il me reste un petit mandat en cours, il faut bien dire que le blog et la newsletter ont été au premier rang des sacrifiés.

J’en suis bien désolé, mais ne puis faire autrement. Et il faut admettre que l’heureux événement qui devrait arriver dans les prochains jours ne va pas faire en sorte de me laisser plus de temps!

Je vais me mettre à la recherche de nouvelles solutions pour le blog et la newsletter. Il serait dommage de perdre un lectorat bien établi. Avez-vous des suggestions?